Noir c’est noir…

Un conte, plus ça fait peur, et plus c’est bon. Je l’ai déjà dit, je suis fan de Burton et de ses univers délicieusement sombres. Je n’ai pas encore parlé de Charles Burns (« Black Hole ») ou d’Edward Gorey (« Amphigorey »), qui trônent fièrement sur mes étagères. Aujourd’hui, éclairage sur « Cinéma Panopticum » du suisse allemand Thomas Ott (publié par l’Association).

L’artiste, avec sa technique de « la carte à gratter » (traits blancs sur fond noir), conte magistralement de terrifiantes histoires.

Ici, il nous entraîne dans les pas d'une fillette qui, dans une fête foraine, pénètre dans une tente contenant cinq "boîtes à cinéma muet". On découvre les cinq histoires en même temps qu'elle introduit ses pièces…

Mmmm, c’est du tout bon !

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